L'évolution des espèces de Charles Darwin

Evolution des espèces - Charles Darwin
L'évolution de l'homme: nous amène-t-elle vraiment vers le "mieux"?

Introduction: l'homme singe devenu cochon

Evolution - homme du Nebraska En 1925, les partisans de la théorie de l'évolution des espèces firent savoir triomphalement dans le monde entier que toute une race d'hommes-singes avait vécu un million d'années auparavant dans le Nebraska.
La nouvelle fit le tour du monde. Lorsque des savants firent des recherches concernant cette prétendue preuve de l'évolution humaine, ils trouvèrent que la "preuve" consistait en une dent. Pas une mâchoire ou un crâne - mais une dent toute seule! Quelque temps plus tard, ils découvrirent une dent identique au même endroit. Cette deuxième dent, toutefois, était reliée à une mâchoire, laquelle mâchoire était reliée à un squelette et ce squelette était celui d'un cochon. Le Dr. Duane Gish, expert en fossiles, déclara en commentant cette trouvaille: "Il ne s'agit ni d'un singe proche de l'homme ni d'un homme proche du singe, mais tout simplement d'une espèce disparue de porc. Je crois qu'il s'agit là d'un cas où un savant a fait un homme à partir d'un porc et où un porc a fait un singe à partir d'un savant".


Toute une série de dessins et de représentations de cet homme-singe imaginaire était apparue dans les manuels scolaires et sous forme de modèles dans nos musées; on y montrait l'homme préhistorique dans toute sa gloire, assis autour du feu avec toute sa famille et ayant une massue à la main. On avait construit ce monsieur de toutes pièces! Oui, il était là dans toute sa gloire, saluant le monde. Et finalement tout cela n'était qu'une dent de porc! Toute une race d'hommes singes vivant un million d'années en arrière au Nebraska... ? Non. Une dent .. de porc!


Dans cet article sur l'évolution des espèces, il ne sera pas question de créationnisme, de "Dessein Intelligent". Il n'est pas non plus question d'essayer de bâtir une explication "scientifique" ou "créationniste" concernant l'origine du monde, de la vie ou de l'apparition de l'homme. Au dogme d'expliquer "pourquoi", à la science de montrer "comment". Les problèmes surgissent quand on mélange les genres.

Charles Darwin, a proposé la théorie de l'évolution des espèces pour expliquer comment la vie était apparue sur terre en essayant de se passer d'un Dieu créateur. A l'école, cette théorie de l'évolution des espèces est imposée à tous les enseignants et enfants comme une réalité. On leur fait supposer que les savants et spécialistes sont tous d'accord et que les fossiles et découvertes archéologiques confirment l'évolution des espèces. C'est loin d'être le cas et cet article souhaite démontrer que:

Savants réputés qui critiquent la théorie de l'évolution

Quelques exemples qu'on pourrait multiplier à l'infini:

Voici le témoignage du Dr. W. R. Thompson (1). Le prestige du Dr. Thompson dans le domaine scientifique était tel qu'en 1959 il fut choisi pour écrire la préface de l'édition du centenaire de l'Origine des Espèces de Darwin. Cette préface est une attaque frontale de l'hypothèse évolutionniste émanant de la plume d'un des plus grands savants du monde. Elle mérite d'être lue. Il y est déclaré entre autres: "Cette situation dans laquelle des hommes s'unissent pour défendre une doctrine qu'ils sont incapables de définir scientifiquement et encore moins de démontrer avec toute la rigueur scientifique, essayant d'en maintenir le mérite auprès du public par la suppression des critiques et l'élimination des difficultés, cette situation est anormale et indésirable en science". Plus loin, il affirme: "Le succès du darwinisme a eu comme conséquence un déclin de l'honneteté scientifique".

Dr. T. N. Tahmisian (2): "Les scientifiques qui vont de-ci de-là enseignant que l'évolution est un fait de la vie sont-ils de grands hommes de science? Ils sont de grands escrocs et l'histoire qu'ils racontent est peut-être la plus grande mystification jamais vue".

Jean-Pierre Petit (3):

La science vit depuis des années les douleurs de l'enfantement.. On entend des craquements de partout, dans la maison Science, mais les scientifiques, conservateurs dans leur immense majorité, vivent arqueboutés sur les murs, les portes et les fenêtres, dans tous les domaines, de la manière la plus lamentable qui soit. Les chercheurs nient les évidences. Si vous lisez le dernier numéro spécial de la revue La Recherche consacré aux origines de la Vie, vous y trouverez les élucubrations les plus invraisemblables qu'il se puissent trouver, qu'il s'agisse de l'apparition de l'ADN ou de l'évolution des espèces. Au lieu de dire modestement "nous ne savons pas pas", ces grands prêtres que sont les scientifiques de notre temps s'efforcent d'invoquer le dieu Hasard pour replâtrer, rafistoler une théorie Darwiniste ou Néo-Darwiniste qui fait eau de toutes parts. A la base de cette attitude il y a la crainte, pour les occidentaux, de voir "Dieu" refaire surface.

(1) Dr. W. R. Thompson: entomologiste mondialement connu et directeur pendant de longues années du "Commonwealth Institute of Biological Control" à Ottawa, Canada.
(2) Dr. T. N. Tahmisian, physiologiste auprès de la Commission pour l'Energie Atomique des U.S.A.
(3) Jean-Pierre Petit : directeur de recherche au CNRS et auteur des bandes dessinées de vulgarisation scientifique "Lanturlu"

Ceux qui rejettent la théorie de l'évolution ne sont pas les "croyants"

Les deux derniers papes adhèrent à la théorie de l'évolution et Teilhard de Chardin, un des principaux "inventeurs" de l'évolution était jésuite (et peut être l'artisan pricipal de la fraude de l'homme de Piltdown). Ce qui prouve bien que l'on n'est pas sur le plan d'un débat entre "croyants" (soi-disant contre l'évolution) et "athées" (soi-disant pro-évolution). Ramener le débat à ce niveau est un mécanisme de défense et non un argument. Que le Pape soit favorable à l'évolution ne prouve rien non plus, en matière de sciences le Vatican et les jésuites ont souvent été du côté du dogmatisme intransigeant fondamentaliste plus que du côté de la raison éclairée!

D'un autre côté, parmi ceux qui rejettent l'évolution, il y a beaucoup d'athées et d'agnostiques: Jean-Pierre Petit, directeur de recherche au CNRS qui critique violemment la théorie de l'évolution est agnostique, il y a même des "créationnistes" athées (raëliens) !

Il est par ailleurs bon de rappeler que l'athéisme (foi en la non-existence d'un Dieu créateur et en une certaine "génération spontanée") est une croyance comme une autre, et ne mérite pas de position privilégiée dans l'espace laïque républicain. Certaines sectes des plus dangereuses sont d'ailleurs "athées" (Raël, scientologie,...).

L'athéisme n'est pas gage d'impartialité ni en matière de foi ni en matière de science!

Il est indispensable d'avoir une démarche scientifique et rationnelle basée sur des faits objectifs: rejet et dénonciation du mensonge. La vraie science est à ce prix. La sélection des "personnes autorisées" à théoriser doit se faire en fonction de leur capacité et non pas en fonction de leurs préjugés religieux ou philosophiques!

La théorie de l'évolution viole les principes fondamentaux de la science

L'évolution est en contradiction avec les deux principes de la thermodynamique qui sont fondamentaux pour la (vraie) science:

L'évolution enseigne la "génération spontanée" (apparition de la vie subitement), ancienne superstition qui a été réfutée brillamment par Louis Pasteur.
Le premier principe de la thermodynamique dit à peu près le contraire de l'évolution: Il n'y a pas d'effet sans cause, et rien ne vient de rien. Lavoisier dit presque la même chose: "rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme"Ni la lumière, ni la matière, ni la vie ne peuvent apparaître du néant.

Même un évolutionniste convaincu comme le philosophe de la science Karl Popper affirme: "Je ne pense pas que le darwinisme puisse expliquer l'origine de la vie. Je pense qu'il est possible que le vie soit si improbable que rien ne puisse expliquer pourquoi elle a commencé." (La quête inachevée, 1989: 242)

La théorie de l'évolution enseigne que les choses s'améliorent d'elles mêmes alors que tout nous montre le contraire: les choses laissées à l'abandon se dégradent irrémédiablement. C'est le second principe de la thermodynamique. Un principe vérifiable partout et toujours et ... contraire au présupposé fondamental de l'évolution.

L'évolution: science ou Dogme?

Les étudiants sont abondamment exposés à la théorie de l'évolution. On la rencontre dans les cours de biologie, dans les cours d'histoire voire même de philosophie. Dans les sciences sociales on la prend pour acquise. À la télé, on ne peut l'éviter. Si on écoute une émission sur un sujet scientifique, la théorie de l'évolution est prise pour un fait. Jamais, on ne la remet en question, sinon sur des détails insignifiants. Pourtant, la remise en question est la règle en science: "La question et/ou le doute est le moteur qui va initier la mise en place d’une expérience. On n’ira pas vérifier ce dont on est intimement persuadé. Sans scepticisme initial, des expériences produites pour vérifier un dogme religieux ou une option spirituelle seraient déjà des perversions de la science. La science en tant qu’institution est un vaste scepticisme organisé." Guillaume Lecointre (Muséum national d'histoire naturelle, Paris).

Le problème c'est que cette belles paroles ne sont jamais appliquée au dogme de l'évolution qui malgré toutes ses incohérences est intouchable. On se contente d'insulter sa partie adverse en essayant de la stigmatiser (offensive "créationniste", explication "fondamentaliste",..) plutôt que d'entamer un vrai débat de fond.

"Il reste beaucoup d'énigmes dans notre compréhension de la vie. Par exemple, nous avons peu de lumières sur la façon dont se forment les espèces. Nous ignorons encore le rôle de certains composants de la cellule vivante. Bref, l'histoire n'est pas finie! Ce qui est exclu, c'est que la théorie darwinniene soit abandonnée." (La théorie de l'évolution est-elle en crise ? Sciences et Avenir hors série no. 134, 2003: 8-9)

La pensée unique... Il serait difficile de trouver un meilleur exemple d'intégrisme darwinien, le dogme avant tout. Une telle affirmation serait sans doute admirée des islamistes, chez qui toute critique de l'islam (caricatural ou non) est aussi inadmissible, exclue. Pourquoi un abandon éventuel du darwinisme serait-il exclu d'office? D'autres théories scientifiques ont, par le passé, été critiquées et abandonnées et la planète continue de tourner malgré tout... Autre perle:

Le créationnisme ne relève pas de la science mais de la mythologie et le Dessein intelligent relève également de la mythologie. On tente de lui donner un aspect scientifique, mais il est clair que ça n’a rien à voir.

Si on examine ce type de réaction, cela se réduit en somme à l’affirmation suivante: «Nous n’écouterons pas vos arguments et nous empêcherons par tous les moyens leur diffusion, car ils ne respectent pas un dogme que nous tenons pour absolu.»

Il y a un paradoxe dans le concept que le darwinisme soit à la fois un fait irréfutable et, d'autre part, si fragile qu'on ne puisse admettre quelque critique que ce soit à son sujet dans le contexte scolaire ou académique. Pourquoi devons-nous respecter une théorie simplement parce qu’on lui a collé l'étiquette scientifique ? Albert Camus, dans L'Homme révolté note 1951: 153) :

"Les échafauds apparaissent comme les autels de la religion et de l'injustice. La nouvelle foi ne peut les tolérer. Mais un moment arrive où la foi, si elle devient dogmatique, érige ses propres autels et exige l'adoration inconditionnelle."

Les français ont lutté pour obtenir la libertée de pensée, allons nous accepter sans rien dire ce nouvel intégrisme qui ne dit pas son nom?

Tout est question d'honnêteté intellectuelle et de courage. Sans ça il est impossible de bâtir. Et il est difficile de remettre en question l'évolution des espèces parce que cela semble toucher à une foi... irrationnelle et intégriste.

(Lire http://www.samizdat.qc.ca/cosmos/origines/creation.htm)

Une théorie de l'évolution à géométrie variable

Les deux premiers principes de la thermodynamique sont confirmés par l'observation et les découvertes scientifiques. Tout le contraire de l'évolution. Chaque nouvelle découverte oblige à replâtrer et rafistoler la théorie de l'évolution.

il n'y a plus une mais plusieurs théories contradictoires de l'évolution (darwinisme, transformisme de Lamarck, théorie synthétique, neutralisme, équilibres ponctués, mutationnisme, néodarwinisme, macroévolution, ...)

Une grande contradiction existe entre l'évolution et les découvertes scientifiques. Dans des domaines comme l'origine de la vie, la génétique de population, l'anatomie comparative, la paléontologie, les systèmes biochimiques, la théorie de l'évolution est en pleine "crise". Cette définition a été faite par le professeur Michael Denton, célèbre biochimiste. Denton dans son ouvrage publié en 1985 et intitulé "Evolution :A Theory in Crisis" (L'évolution :une théorie en crise) a étudié sous la lumière de différents domaines scientifiques la théorie de l'évolution. (Michael Denton, Evolution: A Theory in Crisis. London: Burnett Books, 1985) Denton n'a pas critiqué le Darwinisme pour démontrer la véracité d'une autre idéologie "créationniste", il a simplement confronté cette théorie de l'évolution avec les découvertes scientifiques. Ces 20 dernières années d'autres nombreux chercheurs ont mené d'important travaux scientifiques portant sur l'invalidité de la théorie de l'évolution. La crise dans laquelle est tombée la théorie de l'évolution est clairement visible pour qui se donne la peine de regarder.
Examinons donc cette histoire et voyons si l'évolution est un fait scientifique ou s'il s'agit de la plus grande mystification jamais vue; voyons si nous ne trouvons pas effectivement de nombreux indices du déclin de la probité scientifique et de l'entrée en scène, juste pour soutenir cette théorie de l'évolution de la fraude.

Fraudes intentionnelles pour "prouver" l'évolution

L'homme du Nebraska

Je voudrais revenir sur le cas de "L'homme du Nebraska", cet hominidé imaginé à partir de la découverte d'une dent de cochon (
Cf. ci-dessus) car il est symptomatique de ce que peut être la "pseudo-science".

introduction de l'enseignement de l'évolution à l'école

En 1925, à l'occasion du jugement de Scopes (le fameux "procès du singe"), Me Bryan, l'avocat qui défendait la Création telle qu'enseignée par la Bible, fut confronté par plusieurs scientifiques (dont le professeur H. H. Newman de l'université de Chicago) lui opposant en particulier la "preuve" que constituait la découverte de «l'Homme du Nebraska». Bryan demanda un surcroît de temps et d'informations. Lors d'une séance ultérieure, Clarence Darrow, l'avocat du procès Scopes, éleva triomphalement le journal représentant «l'Homme du Nebraska» en disant que cette toute dernière «évidence scientifique» prouvait que Bryan était un imbécile de croire en la Bible. Les moqueries des experts ont finalement emporté l'adhésion du public et ouvert la voie à l'enseignement de l'évolution à l'école.
(Le Dr. Criswell relate Les faits dans (W. A. Criswell, Ph.D., « Les Impostures de l'Anthropologie » [The Hoaxes of Anthropologie], « Messages de mon Cœur » [Messages From My Heart], REL Publications, 1994, p. 48).)
Evolution - procès de Scopes ou du singe - homme du Nebraska

Aujourd'hui encore les partisans de l'évolution invoquent le "Procès de "Scopes" pour stigmatiser le soi-disant obscurantisme ou fondamentalisme de leurs opposants mais ils se gardent bien de parler du cochon devenu homme-singe ou des nombreuses autres fraudes de l'évolution.

Estimation de l'âge de l'humanité au moyen d'une dent de porc

Le Dr. William K. Gregory, conservateur du Musée Américain d'Histoire Naturelle, et professeur de paléontologie à l'université de Columbia, appelait les restes de "L'homme du Nebraska" "la dent valant un million de dollars", et la décrivait comme appartenant à un être humain d'une telle ancienneté qu'un million d'années était une estimation encore assez conservatrice.
Le Dr. Fairfield Osborn, soi-disant le plus grand paléontologiste d'Amérique... dans son discours adressé à la Société Philosophique d'Amérique [American Philosophical Society] à Philadelphie, le 27 avril 1927, avait placé le « Hespero Pithecus » [Homme du Nebraska] au tout premier échelon de l'arbre « généalogique » de l'homme.

Quel crédit accorder à des scientifiques capables affirmer de telles choses à partir d'une dent de cochon?!

L'homme de Piltdown

Homme de Piltdown - évolution des espèces Pendant 40 ans des millions d'étudiants ont contemplé des représentations de l'homme de Piltdown (ou de Dawson) "reconstitué", dont la silhouette ornait les parois de tous les musées du monde. On avait trouvé (en 1912) le "chaînon manquant" de l'évolution: l'homme - singe de Darwin !
Quarante ans plus tard, lorsqu'on eut découvert le test au fluorure, on y soumit la mâchoire et le crâne. Il en résulta que le crâne (d'homme) n'était pas vieux de 500.000 ans comme on l'affirmait, mais seulement d'environ 2 000 ans! Quant à la mâchoire (de singe), elle n'avait que quelques douzaines d'années! On l'examina ensuite au microscope et on découvrit que les dents avaient été soigneusement limées afin de leur donner une apparence humaine. Le tout avait été badigeonné au bichromate et aux sels de fer afin de lui donner une apparence de grand âge. La mâchoire avait été enterrée en vue d'être "découverte", probablement par le Dr. Dawson (le "découvreur"), lequel devint célèbre grâce à cet "homme de Piltdown"... une mystification destinée à prouver la théorie de l'évolution. L'Homme de Piltdown s'avéra être une fraude de A à Z.

L'évolution prouvée par le foetus?

Haekel - récapitulation embryonnaire et évolution
Ces croquis falsifiés ont pendant longtemps servi de "preuves" à l'évolution

Le Professeur allemand Ernst Haeckel(1) fut l'un des premiers défenseurs de la théorie de la récapitulation embryonnaire qui dit que le développement du fœtus dans le sein d'une femme passe par toutes les étapes de l'évolution. D'une cellule unique, il devient multicellulaire... puis prend la forme d'un poisson avec des branchies... puis celle d'un singe avec une queue... puis finalement devient un être humain, ayant ainsi récapitulé tous les stades supposés de l'histoire imaginaire de l'évolution humaine.
C'est au siècle dernier que le professeur allemand Ernst Haeckel émit cette théorie. Il était un ardent partisan de Darwin. Toutefois, quelques années plus tard, lorsque ses croquis du fœtus furent examinés attentivement et à la lumière d'une connaissance plus grande du fœtus devenue possible, on y décela des altérations et déformations qui s'avérèrent être intentionnelles. Le prof. Haeckel fut traduit devant le tribunal de l'Université de Iena et reconnu coupable. Il avoua "avec contrition" ses falsifications qui avaient été pratiquées dans l'intention soi-disant de soutenir le dogme de l'évolution.
De plus, Haeckel ajouta: "Je suis condamnable à cent pour cent... si ce n'était le fait que des centaines des meilleurs observateurs et biologistes se trouvent sous la même condamnation".
Malgré celà cette hypothèse de la récapitulation embryonnaire continue à être enseignée dans plusieurs écoles, alors que sa fausseté est un fait établi depuis de nombreuses années. Cette théorie de la récapitulation embryonnaire a été pendant plus de cent ans enseignée à des millions et des millions d'étudiants; on leur a dit que "l'ontogenèse récapitulait la phylogenèse", que la croissance du fœtus, et l'embryon confirmaient l'évolution... C'est un mensonge délibéré ! En effet, tout porte à croire que l'affirmation du Dr. Thompson selon laquelle "l'avènement du darwinisme a eu comme corollaire le déclin de la probité scientifique" est exacte, au moins dans ce cas précis.

(1)Les thèses de Haekel sont l'une des principales cautions du racisme scientifique et de l'eugénisme d'Hitler (Biological Sciences and the Roots of Nazism’, American Scientist 76:56, January–February 1988)

Le pithécanthrope

Et puis, bien sûr, il y a le fameux Pithecanthropus erectus. Cette expression signifie "homme-singe se tenant debout". Le "pithécanthrope" fut découvert par Eugène Dubois, un Hollandais, qui partit de Hollande pour Java tout exprès pour découvrir un homme singe. Or, cela est assez révélateur en ce qui concerne l'objectivité scientifique lorsque quelqu'un se met dans l'idée de parcourir la moitié du globe pour trouver un homme-singe... et voilà! - il le trouve!
Toutefois, Dubois ne voulut montrer sa trouvaille à personne. Tout ce qu'il montrait était un moulage en plâtre qu'il disait avoir fait à partir du crâne. Il avait trouvé une calotte crânienne et un fémur (os de la cuisse). Il était parfaitement clair que le fémur était humain et que le crâne appartenait à un singe. Mais Dubois, affirmant qu'ils avait appartenu au même individu, les plaça côte à côte et nomma cette association Pithécantrope (Pithecanthropus erectus).
Mais Eugène Dubois commit plusieurs omissions préméditées. Il omit de dire au monde que le fémur avait été découvert à environ 15 mètres en aval de la calotte crânienne. Il "oublia" également de dire qu'au même niveau que la calotte crânienne simiesque du "pithécanthrope" (c.à.d. dans la même couche) il avait trouvé deux crânes humainsd'une capacité crânienne d'environ 1500-1650 cm3, ce qui est plus que la moyenne normale. Dubois* conserva ces deux crânes d'homme moderne sous le plancher de sa chambre à coucher pendant 26 ans, car il savait que s'il révélait au monde qu'il les avait trouvés dans la même couche que la calotte simiesque et donc qu'ils étaient contemporains, c'en était fait de l'existence de son "pithécanthrope" et de sa supposée qualité d'ancêtre de l'homme. Avant sa mort, Dubois finit par admettre que sa fameuse calotte avait appartenu à un grand gibbon et non pas à quelque espèce d'homme-singe. Ce qui n'empêche pas les évolutionnistes de continuer à utiliser cette "découverte" comme "preuve de l'évolution".

(* Dubois et Haeckel ont entretenu de la correspondance. Les faussaires étaient non seulement amis, mais complices)

L'homme de Neandertal (ou Neanderthal): un homme moderne avec une maladie des os

Nous en arrivons maintenant à une autre découverte célèbre : l'homme de Neandertal. Au siècle dernier, un certain nombre de squelettes furent découverts dans la vallée de la Neander près de Düsseldorf, en Allemagne. Ils furent reconstruits par un paléontologue du nom de Boule. Ces reconstitutions commencèrent alors à orner les murs des musées et les manuels scolaires partout dans le monde! Vous vous souvenez peut être de ces représentations des hommes de Néanderthal ils ont le dos rond, marchent sur le bord extérieur de la plante des pieds, portent une masse sur l'épaul, et traînent derrière eux leurs femmes par les cheveux. Que ne voilà pas de parfaits hommes-singes!

On découvrit plus tard que l'homme de Neandertal était un homme qui souffrait de rachitisme et d'ostéoarthrite (ce qui explique son dos rond), mais aussi que Boule, qui avait à sa disposition tout un assortiment d'os, les avait assemblés de telle façon que l'homme de Néanderthal avait plutôt l'apparence d'un singe. En fait, le squelettte fut reconstruit d'une façon incroyable; par exemple, le gros orteil fut retourné et placé à l'extérieur du pied comme si ce fût un orteil opposé, comme celui d'un singe: cette particularité était présumée obliger l'homme de Néanderthal à marcher sur le bord extérieur de la plante du pied.
On peut difficilement s'empêcher de conclure que Boule avait prémédité de reconstruire ces créatures pour leur donner une apparence simiesque. Les savants modernes sont tout naturellement arrivés à la conclusion qu'il s'agissait là d'une erreur colossale. C'est le moins en effet qu'on puisse dire. Mais, en attendant, des millions de personnes ont été (et continuent d'être) trompées.

On a longtemps affirmé que les néandertaliens étaient les responsables de l'industrie préhistorique caractérisée entre autres par la technique de débitage des silex dite "Levallois". Or il se trouve que cette même technique est, en Israël, associée à des fossiles d'hommes modernes! D'autre part, la fin de l'époque préhistorique moustérienne ne correspond pas non plus à l'extinction d'une hypothétique race de néandertaliens, puisqu'un squelette de ce type a été retrouvé dans un niveau "châtelperronien" à Saint-Césaire (Charente-Maritime).

Une remarque: l'homme de Neandertal possédait une capacité crânienne identique à celle de l'homme actuel, et aujourd'hui encore on peut trouver bon nombre d'individus ayant des crânes avec des formes inusuelles sans que personne ne les classe dans la famille "Neandertal"!

Les australopithèques (Lucy): des singes!

Lucy Australopitheque

Nous en venons maintenant aux Australopithèque ou "singes du Sud", comme on les appelle. Les paléontologues concentrent maintenant leur attention sur l'Afrique d'où nous viennent des noms tels que le Zinjanthropus, l'Homo habilis, le crâne 1470 et "Lucy", la dernière trouvaille de Donald Johanson. On nous affirme avec assurance que nous avons là les précurseurs de l'homme.
Mais en est-il bien ainsi? Pour les tenants de l'hypothèse de l'évolution, il y a à considérer de très sérieux nœuds.
Lord Solly Zuckerman, un des anatomistes anglais les plus en vue, a passé quinze ans à étudier les restes de l'Australopithèque. Il est arrivé à la conclusion qu'il s'agit d'un singe à cent pour cent. Le Dr Charles Oxnard, précédemment attaché à l'Université de Chicago puis à celle de Californie du Sud, a procédé à des analyses sur ordinateur multiples et variées de ces ossements et en a conclu que les Australopithèques ne se tenaient pas debout, contrairement à ce qui avait été affirmé auparavant, mais plutôt qu'ils avaient de longs bras et marchaient en s'appuyant sur les poings "knucklewalkers"). Donc, pas du tout des pré-humains, mais simplement des singes!
Lord Zuckerman a déclaré que si l'homme a évolué à partir d'un ancêtre singe, il l'a fait sans laisser la moindre trace dans les archives fossiles. Est-ce là ce qu'on laisse entendre à vos enfants à l'école?

Où est le mea culpa pour avoir mis ces "preuves" de l'évolution dans les manuels scolaires pendant des années? Toute une génération a cru en s'appuyant sur des mensonges délibérés et n'a jamais été informée de cela.

Théorie de l'évolution: du "sur mesure"

La grande question est de savoir si ce qu'on veut nous faire croire est avancé par des hommes de science ou par des escrocs? L'évolutionnisme serait-il la plus grande farce qui ait jamais été concoctée? Si oui, quel est alors le mobile des évolutionnistes?
Permettez-moi de vous dire qu'il ne s'agit pas là d'une affaire à traiter à la légère ou qui se prête à la rigolade...
la réponse à cette question est d'une extrême importance... Il importe donc d'aller à la source, de découvrir la genèse de cette affaire, d'en rechercher les causes comme on le ferait pour une maladie, un mouvement, une philosophie. L'évolutionnisme a été sans doute la théorie qui a le plus marqué notre 20e siècle. Cette théorie a entraîné des conséquences incroyables. Savez-vous lesquelles? Elle sous-tend la pensée des nazis. Darwin a écrit un livre intitulé "De l'Origine des Espèces" (avec comme sous-titre: "La préservation des races favorisées dans la lutte pour la vie"). Il n'y eut pour Hitler qu'un petit pas à faire, lui qui était un fervent évolutionniste, pour aller du concept de "survie" à celui de "domination" des races du nazisme.
Quant à Mussolini, ses discours étaient toujours émaillés de slogans évolutionnistes. Son zèle évolutionniste lui rendait méprisable l'idée de la paix, qu'il considérait comme quelque chose d'adverse à l'évolution: la guerre devait accélérer le processus de cette dernière qui, selon lui, était le but suprême à atteindre. Pensez au cortège de misères et de désolations causées par le nazisme la 2e Guerre mondiale. Cette question de l'évolution des espèces... est-ce une sinécure?

Rappelez-vous aussi que Karl Marx s'éprit à tel point de l'évolutionnisme lorsqu'il lut l'ouvrage de Darwin qu'il pensa y avoir trouvé la base scientifique du communisme.
Etant donné que le communisme, ainsi que toutes les autres idéologies athées, ne croient pas en l'
existence d'un Créateur, ils doivent forcément expliquer le monde d'un point de vue matérialiste et évolutionniste. Marx pensa avoir trouvé la réponse dans le darwinisme. Il s'en éprit à tel point qu'il se proposa de dédier son livre Das Kapital à Charles Darwin. Heureusement, la femme de Darwin eut le bon sens de le convaincre de refuser cet "honneur".
Actuellement, le communisme est basé sur l'évolutionnisme. Un pasteur asiatique raconte que lorsque les communistes s'emparèrent de son village, la première chose qu'ils firent fut d'endoctriner tout le monde dans l'évolutionnisme, base du communisme. Cette idéologie prévaut non seulement dans le monde oriental, mais aussi dans le monde occidental, nous avons ce qu'on appelle l'"humanisme séculier" dont le fondement est l'évolution. Pour preuve, l'Association Humaniste (U.S.A.) a désigné Carl Sagan "Humaniste de l'année" pour sa série en dix épisodes sur l'évolution. Les deux premiers articles du Manifeste Humaniste ne traitent que de l'évolution, affirmant que l'homme est un produit naturel de son environnement, qu'il n'a pas été créé, mais a évolué.
Nous voyons par conséquent que, soit que nous parlions de nazisme, de fascisme, de communisme, d'humanisme séculier, voire même de satanisme, l'évolutionnisme est le tronc commun qui les porte tous.
Quels ont été, dans notre siècle, les autres fruits de l'hypothèse évolutionniste? Comme un raz-de-marée, une révolution sexuelle a balayé l'occident et le reste du monde. Tout est maintenant permis! Au début, il y eut la pornographie; puis l'adultère; puis l'inceste et l'homosexualité; et maintenant, comme corollaire, la bestialité. Nous sommes en présence de toutes les formes d'immoralité sexuelle charriant avec elles une épidémie galopante de maladies vénériennes. Actuellement, notre continent est ravagée par vingt-cinq maladies vénériennes transmissibles. Comment en est-on arrivé là ?

Quelles motivations derrière la théorie de l'évolution?

L'évolutionnisme évacue Dieu et par-là même, il évacue tout concept de finalité, de but ou de sens. Car sans Dieu, plus rien n'a de sens dans le monde. Il n'y a pas de mot qui soit plus anathème pour un evolutionniste que celui de "téléologie", concept par lequel nous affirmons que tout a un but, un sens
("téléologie", Petit Robert : Etude de la finalité. Science des fins de l'homme). Bien que l'œil semble avoir une raison d'être, pour un évolutionniste il n'en a aucune - il est juste là par hasard. Et s'il n'y a pas de raison d'être, il n'y a pas non plus de sens à rien; et si rien n'a de sens, alors tout est bien sûr permis! Il n'y a plus de règle du jeu, tout est relatif.
Il n'y a plus d'absolus moraux. C'est la loi de la jungle.
Aldous Huxley, chef de file athée et évolutionniste, auteur du livre "Le Meilleur des Mondes" (Brave New World) a dit ce qui suit: "J'avais des raisons pour désirer que le monde n'ait pas de sens; par conséquent, je partis du principe qu'il n'en avait aucun et il ne m'a pas été difficile de trouver des raisons satisfaisantes à l'appui de ma supposition... Pour moi-même et sans doute aussi pour la plupart de mes contemporains, la philosophie du non-sens "meaninglessness") fut essentiellement un instrument de libération. La libération que nous désirions était simultanément la libération d'un certain système politique et économique (le capitalisme) et la libération d'un certain système de moralité. Nous récusions la morale parce qu'elle faisait obstacle à notre liberté sexuelle".
Sir Julian Huxley fut un autre Huxley célèbre. Il était le petit-fils de Thomas Huxley, connu comme "le bouledogue de Darwin". Sir Julian a été un des précédents présidents de l'UNESCO (United Nations Educational Scientific Cultural Organization) et, probablement, le biologiste évolutionniste le plus célèbre. Je fus stupéfié lorsque je l'entendis dire au cours d'une émission télévisée:
"Nous avons tous sauté sur l'Origine (entendez: L'Origine des Espèces, de Darwin) parce que..." Parce que... Qu'est-ce que ce grand scientifique allait donner comme raison? Pourquoi se sont-ils tous ralliés à l'Origine? On pouvait valablement supposer qu'il allait finir la phrase en déclarant que c'était parce que les preuves scientifiques si objectivement établies étaient si accablantes, et convaincantes que nous étions tous obligés d'admettre sa crédibilité. Mais ce n'est pas ce qu'il dit.
Sir Julian déclara; "Nous avons tous sauté sur l'origine parce que la notion de Dieu faisait obstacle à nos mœurs sexuelles". L'évolution: des faits scientifiques... ou une colossale farce?
De l'objectivité scientifique... ou une vaste imposture ?
Je suis heureux de pouvoir consigner ici le fait que jamais au cours de 125 ans l'évolutionnisme ne s'est trouvé dans un tel désarroi. Les évolutionnistes sont en complète déroute. Partout dans le monde, des scientifiques éminents prennent conscience de la fausseté de toute la théorie. Ils l'appellent "un conte de fée", un mythe, des histoires ingénieusement concoctées, une imposture perpétrée sur le dos de la jeunesse du monde. Le problème c'est que les instituteurs ont dix ans de retard.
Toutefois, les résultats de cette imposture ont été désastreux au-delà de tout ce que l'humanité peut concevoir.
Au vu de toute cette malhonneté intellectuelle est-ce si déraisonnable de croire que la vérité, c'est qu'il y a un Créateur qui nous a faits et qui a envoyé Son Fils pour nous racheter; que ceux qui mettent leur confiance en Jésus-Christ, le Sauveur du monde vivant et ressuscité, reçoivent le pardon de leurs péchés... le don de la vie éternelle... un sens à leur vie et un but pour leur existence... et finalement et pour toujours, une place auprès de Lui.
En conclusion, j'aimerais rappeler ici cette recommandation de l'apôtre Paul à son fils spirituel Timothée () : "O Timothée, .. évite les discours creux et profanes et les disputes de la fausse science ("pseudo-science") dont font profession quelques-uns, qui se sont ainsi détournés de la foi."

Pour élaborer cet article sur l'évolution nous avons repris des éléments en particulier un tract intitullé "magouilles et boulettes de l'évolution". En complément, voici quelques lectures conseillées concernant l'évolution:

D'OÙ VIENT LE MONDE? Dr A.J. Monty White (197 p.)
L'EVOLUTION, UN MYTHE CROULANT, Dr. A.J. Monty White (24 p.)
LE DELUGE ET LES FOSSILES, Dr. Gary E. Parker (72 p.)
LE MONDE QUI A PERI (Whitcomb)
Conférence d'un docteur en sciences naturelles sur l'évolution
La génétique confirme la monogenèse

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